Maroc - Sénégal
Maroc - Sénégal

Le dossier de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 connaît un nouveau tournant favorable au Maroc. À travers ses récentes modifications réglementaires, la FIFA envoie un signal juridique fort qui conforte la position marocaine devant le Tribunal Arbitral du Sport.

En clair, les nouvelles règles adoptées par les instances mondiales du football viennent appuyer le principe déjà retenu par la Confédération africaine de football (CAF) : une équipe qui quitte volontairement le terrain ou provoque l’arrêt d’un match s’expose à la défaite.

De nouvelles règles adoptées avant la Coupe du monde 2026

Réuni à Vancouver, l’International Football Association Board, organe chargé des lois du jeu, a validé plusieurs ajustements réglementaires qui entreront en vigueur dès la Coupe du monde 2026.

Parmi les mesures annoncées :

  • tout joueur quittant le terrain pour protester contre une décision arbitrale pourra être expulsé ;
  • tout membre du staff incitant les joueurs à abandonner la rencontre pourra également être sanctionné ;
  • l’équipe responsable de l’interruption ou de l’annulation du match pourra être déclarée perdante.

Des dispositions qui rappellent directement les événements survenus lors de la finale de la CAN 2025 organisée au Maroc.

Une position marocaine confortée devant le TAS

Cette évolution renforce clairement la ligne défendue par le Maroc dans le dossier actuellement examiné par le TAS.

La commission d’appel de la CAF avait déjà validé le sacre marocain après avoir considéré le Sénégal battu à la suite de son retrait lors de la finale.

Le recours déposé ensuite devant le TAS par la partie sénégalaise intervient désormais dans un contexte juridique moins favorable, puisque les plus hautes instances du football mondial confirment aujourd’hui le même principe.

Les règlements CAF étaient déjà sans ambiguïté

Au moment de rendre sa décision, la CAF s’était appuyée sur ses propres textes disciplinaires. Les règlements de la compétition stipulent notamment :

  • toute équipe quittant le terrain sans autorisation de l’arbitre est déclarée perdante ;
  • une exclusion de la compétition peut être prononcée ;
  • un score de 3-0 peut être attribué réglementairement.

Sur cette base, la décision de la CAF avait officialisé la victoire du Maroc et l’attribution du titre continental.

Le Maroc défend ses droits avec un dossier solide

Au-delà du terrain, cette affaire illustre aussi la montée en puissance institutionnelle du football marocain, capable aujourd’hui de défendre ses intérêts avec rigueur sur les scènes continentale et internationale.

Le Maroc ne s’appuie pas sur des interprétations, mais sur des textes réglementaires clairs, désormais confortés par les nouvelles orientations de la FIFA.

Un message fort envoyé au football mondial

À travers ces nouvelles règles, les instances internationales veulent fermer définitivement la porte aux abandons de terrain utilisés comme moyen de pression ou de contestation.

Le message est limpide : les litiges doivent être réglés par les procédures officielles, non par un retrait de la pelouse.

Pour les supporters des Lions de l’Atlas, cette évolution apparaît comme un signal supplémentaire : le Maroc avance avec un dossier juridiquement robuste, pendant que le verdict final du TAS est désormais très attendu.

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Lions de l'Atlas
Rédacteur spécialisé dans le suivi des Lions de l’Atlas et des joueurs marocains évoluant dans les championnats européens.
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