La polémique autour de la finale de la CAN 2025 continue de s’intensifier. Cette fois, ce sont des éléments attribués au rapport du commissaire de match, l’Égyptien Ahmed Osman, qui alimentent les débats, après avoir été relayés par des médias étrangers citant des informations issues du quotidien Le Monde.
Selon ces sources secondaires, le document officiel décrirait des incidents particulièrement graves impliquant des supporters sénégalais. Il y est notamment fait mention d’une intervention des forces de l’ordre après des débordements en tribunes.
La déclaration relayée évoque ainsi « la très grande violence » des supporters, précisant que « le responsable de la sécurité a demandé d’arrêter momentanément le match suite aux désordres causés […] contre les agents de l’ordre ». Le texte ajoute que « les supporteurs étaient déchaînés » et que l’intervention de brigades antiémeutes aurait été nécessaire pour rétablir la situation et sécuriser les abords du terrain.
Il est essentiel de rappeler que ces propos, bien que largement diffusés, ne sont pas directement vérifiables à ce stade. Le rapport complet n’a pas été rendu public et l’article du Monde auquel il est fait référence n’est pas accessible en ligne. L’information repose donc sur une chaîne de diffusion indirecte, notamment via des médias espagnols comme Diario AS et des publications sur les réseaux sociaux.
En attendant d’éventuelles clarifications de la part des instances concernées, notamment la CAF, ce dossier reste ouvert. Une chose est sûre : au-delà du terrain, la bataille se poursuit désormais sur le terrain médiatique et juridique.
Déclaration accordée au responsable de la CAF : « Le responsable de la sécurité a demandé d’arrêter momentanément le match suite aux désordres causés par les supporteurs de l’équipe sénégalaise contre les agents de l’ordre [..] Les supporteurs étaient déchaînés et ont fait preuve d’une TRÈS GRANDE VIOLENCE. Il a fallu l’intervention de la brigade anti-émeute pour enfin commencer à les maîtriser et sécuriser la zone entre leurs gradins et le terrain de jeu »






