L’objectif économique de la CAN a été atteint. Selon les estimations communiquées par les organisateurs et plusieurs sources proches du dossier, la CAN 2025 aurait généré des retombées économiques record, évaluées à environ 1,6 milliard de dollars, plaçant la compétition comme la plus rentable de l’histoire du tournoi.
Mieux encore, l’événement se serait soldé par un bilan financier positif, une première à cette échelle pour une Coupe d’Afrique des Nations.
Contrairement à certaines affirmations largement relayées, le Maroc n’a pas hypothéqué son avenir en contractant un prêt sur plusieurs décennies pour organiser la compétition. Dès avant le coup d’envoi, une large part des investissements engagés avait déjà été amortie, notamment grâce à :
- la vente des droits de diffusion internationaux,
- des partenariats commerciaux majeurs,
- des stades affichant complet (billetterie sold out),
- l’impact massif sur le tourisme, les nuitées hôtelières, la restauration et les transports,
- et plus largement tout l’écosystème économique mobilisé autour de l’événement.
Au-delà des chiffres directs, la CAN 2025 a également joué un rôle stratégique : visibilité internationale accrue, valorisation des infrastructures, montée en puissance du savoir-faire organisationnel marocain et renforcement de l’attractivité du pays pour de futurs événements sportifs majeurs.
En résumé, la CAN 2025 n’a pas été une charge, mais un investissement



































