Fouzi Lekjaa

Après leur élimination, la grande majorité des sélections ont pourtant tenu à souligner l’excellence de l’accueil marocain. Beaucoup ont salué publiquement le travail du Royaume, de la FRMF et de Faouzi Lekjaa. Même Samuel Eto’o, dans une lettre officielle, a remercié le Maroc pour la qualité de l’organisation.

Tous… sauf quelques énergumènes qui, étrangement, ont trouvé les installations « trop éloignées des stades » ou ont soudainement développé une peur inexpliquée.

Mais depuis que certaines nations sont sorties, un autre discours s’installe :

une partie des supporters – pas tous, soyons honnêtes – se liguent désormais pour souhaiter une défaite du Maroc, espérant que les Super Eagles du Nigeria nous « laminent » en demi-finale.

Et surtout, on ressort la vieille rengaine africaine :

Ce n’est jamais la faute de l’équipe éliminée. Ce n’est jamais la supériorité de l’adversaire. C’est toujours… l’arbitre.

Mais ici, l’arbitre n’est plus simplement mauvais.

Il est soudoyé.

Par qui ? Vous le savez très bien… par Faouzi Lekjaa, bien sûr.

Quand la réussite dérange

Faouzi Lekjaa, ce président qui, depuis des années, façonne le football marocain, qui a porté ce projet à bout de bras, devient soudain l’ennemi numéro un.

Le même Maroc qui, lors de la Coupe du Monde 2022, avait mis toute l’Afrique en avant, sans arrogance, sans égoïsme, devient aujourd’hui suspect parce qu’il gagne.

La différence avec nous ?

Quand Walid Regragui a été éliminé par l’Afrique du Sud lors de la dernière CAN, il a été humble :

Nous avons fait des erreurs, moi le premier.

Pas de complot, pas d’excuse. Juste du travail à refaire.

À trop chercher un coupable ailleurs que dans sa propre médiocrité, on finit par devenir ridicule… et surtout incapable de se remettre en question.

L’Afrique doit avancer

Aujourd’hui, certains disent déjà que si le Maroc remporte cette CAN, ce sera forcément parce qu’il aura triché, corrompu, fait pression.

Jamais parce qu’il l’aura mérité.

Même Romain Molina ressort ses concepts flous de « corruption morale généralisée ».

Mais qu’est-ce que ça veut dire exactement ?

Où commence cette « corruption morale » ?

Qui fixe la limite ? Toujours les mêmes, bien évidemment.

Le Maroc avance… quoi qu’on dise

À ceux qui sont déjà dans l’avion du retour et qui nous souhaitent bon courage pour « payer nos infrastructures », nous répondons simplement :

le Maroc continuera de construire, d’investir, de progresser.

Et si Dieu nous permet de soulever cette Coupe d’Afrique, nous serons fiers, reconnaissants, et nous le ferons sans arrogance.

Car de toute façon, aux yeux de certains, le Maroc est déjà coupable.

Mais le mérite, lui, reviendra au travail, à l’abnégation, à la vision de nos dirigeants, à notre staff et à nos joueurs, qui avancent pas à pas pour offrir à leur peuple des victoires aussi belles que prestigieuses.

Inch’Allah, ce n’est qu’un début.

Mama Africa, nous sommes là

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