La belle victoire des Lions de l’Atlas en quart de finale de la CAN face au Cameroun permet au Maroc de poursuivre sereinement sa compétition. Le Royaume attend désormais de connaître son adversaire, qui sera désigné à l’issue du choc Algérie – Nigeria.
Mais pendant que le terrain parle, une autre bataille se joue en dehors : celle de l’opinion médiatique… et certains médias français ne se cachent même plus.
Des médias français de plus en plus hostiles
Depuis le début de la compétition, RMC s’est illustrée par une série de critiques souvent infondées envers le Maroc et son organisation, pourtant saluées par la majorité des médias internationaux.
Qu’on comprenne la frustration de la Tanzanie, première concernée, ou celle du Cameroun éliminé hier, c’est légitime. Mais voir des pays encore en lice, à travers certains journalistes et supporters, se montrer bien plus virulents, avec des propos parfois diffamatoires, en dit long sur un malaise bien réel : le Maroc dérange.
Le cas du journaliste Molina est emblématique. Il a transformé en affaire d’État la demande marocaine de changement de corps arbitral pour risque de conflit d’intérêts. Ce n’est que le lendemain, une fois le mal fait, qu’il a précisé que 6 des 8 nations qualifiées en quarts de finale avaient formulé la même demande, sans que le Maroc ne soit à l’origine de cette démarche collective.
L’Équipe 21 et Libération prennent le relais
Après la rencontre, sur le plateau de L’Équipe 21, un chroniqueur – également journaliste à Libération – s’est livré à une véritable diatribe contre le Maroc, multipliant les propos excessifs et parfois ouvertement diffamatoires. Malgré quelques tentatives timides pour relativiser, personne n’a réellement recadré la gravité de ses déclarations.
On sent clairement que le Maroc, qui progresse pas à pas, qui impressionne par la qualité de ses infrastructures, son organisation, son accueil et son niveau de sécurité, ne laisse pas indifférent. Mais pas toujours dans le bon sens.
Même son de cloche du côté de certains journalistes de Canal+, dont Philippe Doucet, qui réduit encore la CAN à un folklore approximatif, comme si le Maroc était presque « trop parfait » pour être crédible.
Un Maroc qui grandit… et ça dérange
Le Maroc avance à son rythme. Pas toujours parfaitement, mais avec ses moyens, sa vision et ses ambitions. Là où une grande partie du monde occidental salue ces progrès avec bienveillance, une frange de la presse française semble de plus en plus agacée.
Pourquoi ?
Parce que le Maroc n’a plus besoin qu’on lui tienne la main. Il construit, il organise, il développe… et surtout, il commence à vouloir aider l’Afrique à s’émanciper, sans tutelle, sans dépendance, ce qui bouscule certains équilibres hérités du passé colonial.
Et parfois, on se demande même si, au sein du continent africain, cette réussite ne dérange pas aussi certaines nations.
Quoi qu’il arrive, le Maroc dérange
Soyons lucides : si le Maroc venait à remporter cette CAN, certains trouveront toujours le moyen de dire qu’elle a été « achetée ».
Mais peu importe.
Le plus important est ailleurs : le Maroc avance, dérange, et s’impose.
Et c’est peut-être ça, au fond, qui gêne le plus.





































